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Faisons le tour des pays présents au « Village »

« Kaléidoscope de la Francophonie » comme l’a appelé Michaëlle Jean à l’inauguration, le Village de la Francophonie est une initiative propre à ce XVIème Sommet de la Francophonie. Neuf pays membres de l’OIF ont réservé leurs pavillons dans ce village pour tirer la quintessence de ce rendez-vous unique à Madagascar. Chacun de ces pays présente à leur façon des aspects de leur pays et leurs implications dans la francophonie.

Madagascar, le pays hôte

Enpavillon_madagascar tant que pays organisateur, Madagascar est privilégié dans ce village éphémère : elle a le pavillon le plus spacieux, un espace d’un peu plus de 500 mètres carrés. Le Pavillon Madagascar est uniquement composé de kiosques d’organismes et d’entreprises : cette fois, le pays n’a pas voulu seulement être représenté avec ses traditions et ses valeurs culturelles. Le pavillon se présente plutôt comme une vitrine commerciale et économique : de grands groupes commerciaux, des sociétés industrielles, des banques, des stands artisanaux, ainsi que l’office national de tourisme. D’ailleurs, dans cette volonté d’attirer les investisseurs et les partenariats, un Salon de l’Industrie de Madagascar est également organisé en marge du Sommet de la Francophonie dans un tout autre parc d’exposition.

Pavillon du royaume de Maroc

pavillon_marocLe royaume a décidé de mettre en avant son artisanat pour ce XVIème sommet.

A la rencontre des artisans de l’Unesco

Mon épopée au village de la francophonie me conduit ce jour au pavillon de l’UNESCO.

Assis devant sa machine à coudre, doucereux, presqu’intimidé Hery 21 ans, originaire de Brickaville à Antsinanana se livre à son art, son métier, la vannerie. Debout à ses cotés, Claudette 27 ans, originaire de la même région, toute aussi timorée, à l’image de la majorité des malgaches rencontrés ces jours-ci, admire l’ouvrage de ses mains.

Dans la petite salle servant de tanière à l’Unesco, sont exposés outre la documentation, les articles confectionnés par des jeunes sortis trop tôt du système éducatif, formés à l’artisanat par l’institution.

Ces cinq dernières années, l’Unesco s’est consacrée au renforcement des capacités dans le domaine de la formation professionnelle, qui est son projet phare à Madagascar. Raymondine Rakotondrazaka Spécialiste de l’éducation à l’antenne Unesco Madagascar, également présente sur les lieux, m’en dit plus.